Au terme de son concert hier soir au Théâtre du Centre Bell, la relation d’amour-haine persiste avec JohnMayer. Amour à cause de son indéniable talent de guitariste. Et haine à cause de sa tendance à le diluer dans des tubes qui manquent d’audace.
0 Réponses vers “John Mayer : pop, blues, amour et haine”
0 Réponses vers “John Mayer : pop, blues, amour et haine”